Travail du dimanche, flexibilité et précarité : stop aux sacrifices des travailleurs
- Céline Moors
- 7 janv.
- 1 min de lecture
Au Parti socialiste, nous sommes soulagés d’apprendre qu’un accord a enfin été trouvé pour les travailleuses et travailleurs de Carrefour.
Une bonne nouvelle : les magasins resteront ouverts sans fermer d’implantations, et l’emploi est préservé.
Mais une autre réalité demeure : le travail du dimanche est maintenu.
Et surtout, c’est encore et toujours le même scénario.
Ce sont toujours les mêmes personnes à qui l’on demande de faire des efforts. Les grandes enseignes pressent leurs travailleurs comme des citrons, leur imposent toujours plus de flexibilité…Pour quoi ? Pour augmenter leurs bénéfices, encore et encore.
Pendant ce temps, l’Arizona, au lieu d’encourager ces entreprises à respecter et protéger leur personnel, les pousse à exiger toujours plus :
plus de précarité,
plus de contrats instables,
moins de reconnaissance pour celles et ceux qui font tourner ces magasins au quotidien.
La classe moyenne travaille, se démène, s’adapte. Elle mérite du respect, pas des sacrifices supplémentaires.







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